Dans la soirée précédant l’ascension, des alpinistes étudient leur voie sur le Cayambe.
Note: Ce programme vous est présenté en français à titre d’information mais les expéditions sont conduites en anglais et espagnol. Une communication facile est importante pour la santé et la sécurité de chaque alpiniste ainsi que pour l’ensemble de l’équipe. Par conséquent, chaque membre de l’équipe doit être en mesure de communiquer en anglais ou espagnol.
Structure du programme
Partie 1: Cayambe et Cotopaxi. Rejoignez-nous pendant 10 jours pour explorer les villes, les lacs et les marchés des hautes-terres équatoriennes; pour vous acclimater en gravissant des sommets pittoresques de 4200 et 4754 m; pour apprendre ou réviser les techniques d’ascension sur glacier et pour réaliser les ascensions du Cayambe (5790 m) et du Cotopaxi (5897 m).
Hébergements: hôtels, haciendas et huttes.
Partie 2: Chimborazo. Restez 5 jours supplémentaires pour gravir le géant Chimborazo (6310 m). (Note: vous pouvez également ajouter cette extension de cinq jours pour rejoindre et terminer notre expédition ‘Illiniza-Antisana’ de 10 jours). Accommodations: lodge, camping, and hotel.
**Les dates présentées dans la colonne de gauche concernent les voyages qui combinent les parties 1 et 2. Veuillez vous référer ci-dessous pour connaître les dates relatives à la partie 1 ou la partie 2 uniquement.
Résumé du voyage
Les témoignages de nombreuses personnes se rejoignent, ‘ce voyage est absolument complet’. Les récompenses sont multiples et vont des expériences culturelles riches, des formidables randonnées, et des paysages superbes, à l’excellente nourriture, aux jolies haciendas, à l’instruction sur les techniques d’ascension sur glacier, à l’introduction idéale à l’alpinisme de haute altitude, à la grande qualité de la grimpe sur neige et sur glace, et aux vues magnifiquent qu’offrent les sommets (du Bassin Amazonien aux basses-terres du Pacific).
En somme, la variété et la beauté dans ce voyage sont impressionnantes et les récompenses personnelles sont d’une telle diversité et d’une telle profondeur qu’il s’agit communément d’une de ces expériences que les gens décrivent comme ‘un voyage d’une vie’. Vous pouvez également fournir une garantie absolue à cette ‘catégorisation’ si vous ajoutez un voyage de cinq à sept jours en bateau à travers les îles Galapagos, après vos ascensions. Nombreux sont ceux qui ont réalisé des ascensions avec nous ici et qui ont apprécié de mettre fin à leur périple andin en passant quelques jours dans ce magnifique archipel situé au large des côtes de l’Equateur.
L’acclimatation
Nous sommes prudents en matière d’acclimatation, et la sagesse dans le choix de nos itinéraires se répercute chaque année dans l’historique de sécurité de nos voyages et dans l’extraordinaire taux de succès de nos alpinistes. Nous conduisons des ascensions sur les hauts sommets d’Equateur depuis 1977, et les jours que nous accordons à l’acclimatation sont basés sur des décennies d’expérience. Même si à nos débuts nous consacrions neuf jours pour les ascensions du Cayambe et du Cotopaxi, depuis plus de 20 ans nous les réalisons sur un itinéraire de dix jours car nous avons constaté que les grimpeurs sont plus à l’aise en altitude et jouissent d’un taux d’ascension au sommet légèrement supérieur de 30% par rapport à l’itinéraire basé sur neuf jours. Vous allez certainement trouver d’autres offres d’ascensions sur huit et neuf jours. Notre expérience nous dit que si vous souscrivez à ce rythme, vous allez certes économiser du temps et de l’argent mais vous allez réduire votre taux de succès d’ascension de 30% à 50%. Grimper en altitude représente un certain challenge et il est important de mettre toutes les chances de son côté.
Levé du soleil sur le glacier inférieur du Cayambe
Partie 1: Acclimatation, Entraînement et Ascensions du Cayambe et du Cotopaxi
Quito et Otavalo
Les Andes d’Equateur se présentent comme deux impressionnantes chaînes de montagnes parallèles, orientées nord-sud, qui s’élèvent de façon spectaculaire au-dessus des basses-terres côtières du Pacifique à l’Ouest et de manière encore plus abrupte au-dessus du Bassin Amazonien à l’Est. Notre vol au-dessus de l’Equateur offre une vue imprenable sur l’ensemble de la chaîne lorsque que nous traversons la côte nord-ouest du pays et survolons les Pichinchas – volcans de 4784 m qui s’élèvent juste au-dessus de Quito – puis lorsque nous descendons sur l’aéroport de la capitale situé à 2811 m. C’est une entrée très excitante au sein d’un pays spectaculaire et d’une ville merveilleuse.
Quito est la deuxième capitale la plus élevée d’Amérique du Sud (après La Paz, Bolivie), et son altitude élevée nous permet de commencer notre acclimatation dès notre arrivée. La ville occupe une vallée en pente douce, située en contrebas de sommets dont les altitudes varient entre 4000 et 4500 m, et à partir de nombreux endroits juste au-dessus de Quito il est possible d’admirer ‘l’Avenue des Volcans’, comme l’industrie touristique Equatorienne se plait à l’appeler, et la majorité des sommets du pays.
Le programme commence avec le voyage de l’équipe d’alpinistes en Equateur le vendredi, suivi le soir même par une première réunion d’information avec le personnel de l’AAI. Le premier jour nous prenons la route en direction du Nord, nous arrêtant brièvement au Monument Equatorial pour une séance photographique, puis nous conduisons vers Otavalo, mondialement connue pour l’excellence de ses tissages. Notre visite est prévue le jour du marché, lorsque les Otavalans descendent de leurs villages situés dans les montagnes environnantes pour vendre leurs produits agricoles, leurs tissages et leurs pulls. Après une matinée consacrée à l’exploration, à la photographie et au shopping, nous grimpons dans les collines situées au-dessus de la ville puis nous traversons des champs et des plantations d’eucalyptus en nous rendant au bord d’un lac pour un repas otavalan.
De retour à Quito, le personnel de l’AAI poursuit son programme d’information avec des discussions concernant l’itinéraire, la physiologie de haute altitude, et la vérification de l’équipement final. Nous partons ensuite pour une exploration de la ville, de ses magnifiques parcs et boulevards, de ses hôtels particuliers et ses ambassades, mais aussi de son centre historique, témoin du passé colonial de l’Amérique du Sud. A proximité de notre hôtel, serpentent des rues pavées avec des promenades encaissées enjambées par de magnifiques arches en pierre, et bordées par des bâtiments d’architecture espagnole datant des 16ème et 17ème siècles. Nous visitons aussi le musée national d’anthropologie (qui offre une assez bonne introduction à l’histoire de l’Equateur), plusieurs des plus intéressantes églises coloniales de la ville ainsi que le marché traditionnel très animé.
Randonnées d’acclimatation
Notre première randonnée d’acclimatation à lieu sur le Pasochoa (4198 m), un volcan éteint situé à environ une trentaine de kilomètres au Sud de Quito. Son large cratère érodé s’ouvre sur l’Ouest et son versant nord-ouest accueille une forêt comme celle qui couvrait autrefois l’ensemble du bassin de Quito. Nous adoptons un rythme très facile sur cette grimpe d’une journée puisque nous commençons tout juste à accoutumer nos corps à des altitudes supérieures à 3000 m. Notre seconde randonnée d’acclimatation à lieu sur le Guagua Pichincha, et bien que son sommet s’élève à 4784 m, les moments passés à Quito et sur le Pasochoa en font une excellente prochaine étape d’altitude. Au cours de ces deux jours, notre objectif principal est d’aider nos corps à s’accoutumer à l’altitude pendant que nous profitons de quelques randonnées magnifiques et d’exceptionnelles opportunités photographiques. Ces crêtes rocheuses, prairies d’altitude, et sommets offrent des vues formidables sur l’ensemble de la cordillère et une excellente introduction sur la géographie de l’Equateur.
L’ascension du Cayambe (5790 m)
Le Cayambe est le troisième sommet le plus élevé d’Equateur. Situé à 64 km au Nord-Ouest de Quito, il s’élève à 5790 m et donne sur le Reventador (un des volcans les plus actifs d’Amérique du Sud) et le Bassin Amazonien. Les glaciers du Cayambe sont énormes et sont parmis les plus actifs de tous les écoulements glaciaires équatoriaux, et la variété du terrain glaciaire qui s’y trouve offre un excellent entraînement et une ascension gratifiante.
Après avoir passé au moins 72 heures au-dessus de 2743 m, les membres du groupe doivent être suffisamment acclimatés pour commencer à dormir et à grimper à des altitudes plus élevées. Conduisant en direction du Nord vers le Cayambe, nous traversons de hautes prairies vallonnées couvertes de fleurs sauvages et accueillant occasionnellement des troupeaux de moutons et de llamas. Quittant les routes goudronnées, la piste que nous suivons traverse plusieures haciendas, se rétrécit progressivement, et devient plus accidentée au fur et à mesure qu’elle s’élève en altitude, pour finalement atteindre un lieu situé à moins de 30 mn de marche d’une hutte en pierre qui sert de campement de base sur les versants du Cayambe à 4660 m.
Un guide explique les techniques de déplacement sur glacier. Tim Connelly
Comme nous poursuivons notre adaptation à l’altitude, nous passons notre premier après-midi ainsi que le jour suivant sur la section basse du glacier où nous consacrons notre temps à une activité modérée et travaillons sur les techniques de déplacement sur glacier, sur les systèmes de sécurité et d’assurage (piolet traction, secours en crevasses…) et sur les procédures générales que nous allons utiliser au cours de nos ascensions. La voie que nous allons emprunter n’est pas technique, mais le nombre et la taille des crevasses rendent celle-ci sérieuse et la recherche de l’itinéraire et l’ascension dans son ensemble très intéressantes.
Equipés de nos lampes frontales, nous partons bien avant l’aube afin de bénéficier de conditions d’enneigement fermes tout au long de notre ascension. Au cours des quatre premières heures, nous réalisons une grimpe facile sur glacier jusqu’à un col puis nous poursuivons notre route sur un terrain plus escarpé et plus excitant. Nous contournons de larges crevasses, un grand nombre d’entre elles comprenant d’énormes stalactites tropicales suspendues sur leurs bordures, puis franchissons quelques séracs impressionnants et grimpons sur des versants à 35 degrés comprenant de courtes et occassionnelles portions plus escarpées, alors que nous nous frayons un passage vers le bord du cratère. La dernière portion de l’ascension suit une ligne photogénique le long de la crête englacée du cratère du volcan, une fin dignement spectaculaire pour une ascension si variée et panoramique.
Sur le Cotopaxi (5897 m)
Lever du soleil sur le Cotopaxi depuis le Cayambe. Notre voie suit la crête de neige ensoleillée en forme de S située en-dessous et à droite du sommet. Melissa Park.x
Le Cotopaxi est le plus haut volcan actif du monde. Il se situe sur la cordillère orientale de l’Equateur, dominant un petit altiplano ainsi que trois autres sommets majeurs situés à l’intérieur des limites du magnifique Parc National du Cotopaxi: le Ruminahui (4755 m), le Sincholagua (4986 m) et le Quilindana (4917 m). Avant d’entrer dans le Parc, nous conduisons en direction du Sud depuis le Cayambe, et nous nous arrêtons pour une nuit de repos dans une hacienda du 17ème siècle, où nous profitons d’un panorama magnifique sur l’Illiniza Sur (5248 m), l’Illiniza Norte (5126 m) et le Cotopaxi (5897 m).
Le matin suivant, nous quittons la verte et fertile vallée centrale et conduisons vers l’Est à l’intérieur du Parc National du Cotopaxi. Nous voyageons à travers des forêts de pins, puis traversons une région sèche et plus ouverte alors que nous gravissons un escarpement accidenté pour finalement atteindre un petit altiplano situé en contrebas des sommets dominants du Parc. Alors que nous nous frayons un chemin jusqu’à et à travers la plaine, nous avons de fortes chances d’observer les chevaux sauvages, les lamas et les condors. Suivant une trace plutôt remarquable avec notre véhicule, nous sommes en mesure de conduire jusqu’à 4602 m, et à partir de là, une randonnée de 45 mn avec nos sac à dos pleins, nous conduit jusqu’à la hutte de Josa Ribas située à 4794 m sur le versant du Cotopaxi.
Le jour de l’ascension, nous partons encore une fois bien avant le lever du soleil afin de bénéficier de conditions d’enneigement fermes. Nous grimpons tout d’abord des versants non englacés et puis nous gravissons des séries de rampes de neige et de glaces uniformes de 30 à 35 degrés pour atteindre une plateforme glaciaire située à 5181 m. Alors que le lever du soleil approche, nous profitons d’un des plus spectaculaires affichages de couleurs des Andes. Presque tous les matins, le soleil se lève au-dessus d’une basse traînée de nuages qui dérive depuis les forêts tropicales du Bassin Amazonien. Alors que le soleil s’élève plus haut au-dessus de l’horizon, nous sommes récompensés par un fantastique éventail de couleurs dans les nuages, sur les sols et les parois rocheuses aux multiples nuances du parc, et sur les versants massifs englacés de l’Antisana (5752 m), qui s’élève vers le Nord.
Nous nous assurons pour traverser quelques ponts de neige, pour longer de larges crevasses, et gravir un terrain modéré ainsi que quelques versants courts plus escarpés en nous dirigeant vers l’énorme cône sommital. Nous atteignons la base de la paroi rocheuse de 121 m, appelée le Yanasacha (qui signifie ‘le lieu noir et sauvage’ en Quechua), et de son côté nous rencontrons une rimaye béante située à la base des versants englacés que nous devons gravir pour atteindre le sommet. Nous traversons à l’extrémité de la rimaye, réalisons une descente facile jusqu’à son fond, puis nous retournons ensuite vers un point situé en-dessous de notre position originelle afin d’atteindre une section de sa paroi supérieure que nous pouvons gravir. Un assurage de trois mètres sur une glace abrupte nous permet d’atteindre la paroi de 55 degrés, et de là nous nous assurons pour gravir quelques unes des plus agréables pentes d’ascension de neige et de glace d’Equateur. L’inclinaison diminue alors que nous atteignons la crête du cratère, et à partir de là c’est une grimpe facile de 10 mn vers le second plus haut sommet d’Equateur. Du sommet, nous jouissons d’un panorama sur neuf principaux pics équatoriaux, sur l’étendue apparement illimitée du Bassin Amazonien à l’Est ainsi que sur les 304 m de profondeur du spectaculaire cratère sommital du Cotopaxi.
Sur les hauteurs du Cayambe. Dylan Taylor.
Partie 2: L’ascension du Chimborazo (6310 m) – 5 jours
Le Chimborazo est le sommet le plus élevé d’Equateur. Il s’agit d’une montagne massive, constituée de cinq sommets, qui s’élève d’environ 3352 mètres au-dessus de la vallée centrale de l’Equateur. Elle est visible de la Colombie au Nord, de la frontière péruvienne au Sud, et d’assez loin depuis l’Océan Pacifique. C’est un pic volcanique beaucoup plus complexe que la plupart des autres de ce type, présentant diverses faces qui offrent une gamme variée de challenges pour les alpinistes.
 La face Nord du Chimborazo.
Presque tous ceux qui ont réalisé l’ascension du Chimborazo l’on fait par l’une des quatre voies situées sur la face sud-est: la voie Whymper, la Crête Sud, le Glacier Thielman et l’approche du Glacier Thielman à la voie de la Crête Sud (les deux dernières voies ont été ouvertes à la fin des années 70 par les guides de l’AAI). Au cours de la dernière décennie, toutes ces voies sont devenues de plus en plus dangereuses en raison des chutes de pierres et de glace, et leur détérioration s’est accélérée dramatiquement au cours des deux dernières saisons. Au cours de la saison 2006-2007, peu d’alpinistes ont tenté l’ascension de ces voies, et la plupart de ceux qui l’ont fait ont rencontré conditions très dangereuses.
En mai 2007, l’équipe de l’AAI a repéré une nouvelle voie sur la face Nord du Chimborazo qui va maintenant nous assurer une route beaucoup plus sûre vers le sommet. Elle a aussi l’avantage de se terminer sur le sommet principal, le Sommet Whymper (6310 m). Les routes sur la face sud-est culminent sur le ‘faux sommet’, le Sommet Veintimillia (6230 m), et très peu nombreux sont les alpinistes qui après avoir atteint ce point disposent de l’énergie suffisante pour traverser l’immense plateau sommital, souvent recouvert de nieve penitentes difficiles à négocier, qui mène au sommet principal. Il s’agit d’une traversée désagréable et ambitieuse car, bien que l’altitude soit extrêmement élevée, la topographie légèrement concave du plateau sommital en fait un collecteur de chaleur.
Notre nouvelle voie sur la face Nord est très esthétique et offre une excellente qualité de grimpe sur neige et sur glace. Il y a trois sections avec de la glace de 40 à 45 degrés alors nous grimpons avec un ratio de 2:1, soit deux alpinistes par guide, pour des raisons de sécurité et de flexibilité dans le rythme. Les logistiques de l’approche sont un peu plus compliquées et nous allons utiliser des chevaux pour transporter notre équipement au camp de base, mais cela ne fait que s’ajouter au sentiment d’isolement et d’aventure.
Après l’ascension du Cotopaxi, nous retournons à notre hacienda pour une nouvelle nuit réparatrice dans la valley centrale (2743 m). Le lendemain matin, nous remontons le flanc du Chimborazo pour atteindre une petite lodge située à 4023 m. Après une nuit passée dans la lodge, nous conduisons vers la face Nord du sommet et rencontrons nos muletiers et leurs chevaux dans un endroit complètement isolé à 4175 m. Les muletiers chargent notre équipement et nous grimpons avec juste nos sacs pour la journée jusqu’à 4937 m, point le plus élevé que les chevaux peuvent atteindre en toute sécurité sur un terrain de plus en plus accidenté. Ensuite nous transportons nous même notre équipement vers le camp de base situé à 5029 m.
Cette face du Chimborazo est très isolée et à été rarement visitée (la dernière activité significative est le crash d’un avion en 1976). D’après notre expérience, acquise au cours de notre voyage de repérage au printemps 2007, il est fort probable que nous puissions observer de nombreux condors et vigognes au cours de notre approche.
Nous nous accordons deux jours pour l’ascension afin d’être flexibles avec la météo. Au début de notre ascension, nous allons passer une heure et demie sur un glacier aux angles très faibles avant que le terrain ne commence à devenir plus raide. Nous allons alterner entre grimpe sur neige et sur glace nue alors que nous nous déplaçons de plus en plus haut sur l’énorme glacier. Nous assurerons trois sections de glace de 40 à 45 degrés puis nous nous fraierons un passage vers la crête Nord, que nous allons gravir pour rejoindre le sommet.
Réaliser l’ascension du Chimborazo est une entreprise de grande envergure, mais les membres de l’équipe seront très bien positionnés pour la réussir. Des jours passés en Equateur avant l’ascension, sept sont normalement passés à 4648 m ou au-dessus, et à cet instant de l’itinéraire, les membres de l’équipe d’alpinistes sont supposés être suffisamment acclimatés. Cette acclimatation, plus le conditionnement supplémentaire réalisé lors de l’ascension des autres sommets, devraient en faire une ascension très agréable et assurer une forte probabilité de succès. L’altitude élevée de cette montagne combinée avec la diversité des techniques de grimpe requises pour notre route font de cette ascension un accomplissement très important.
Dépêches journalières pour chaque expédition
Chaque expédition de l’AAI utilise les technologies de communications par satellite afin de fournir des mises à jours quotidiennes sur leurs approches et leurs ascensions. Des dépêches sont postées sur notre site internet ainsi les familles et les amis peuvent suivre la progression de chaque alpiniste et goûter à l’expérience grâce aux détails décrivant l’activité du jour.
Informations sur le vol
Les dispositions concernant le vol doivent être réalisées de façon à ce que vous arriviez à Quito le premier jour de l’expédition et les départs peuvent être effectués après le dernier jour programmé de celle-ci. Veuillez contacter par email ou par telephone notre coordinatrice de voyages, Lisa Greif, si vous souhaitez une assistance pour la planification de votre voyage (509-972-4028).
Dates pour les expéditions des Parties 1 et 2
Dates pour la Partie 1:
- 7 Jan - 16 Jan, 2011
- 28 Jan - 6 Fév, 2011
- 18 Fév - 27 Fév, 2011
- 13 Mai - 22 Mai, 2011
- 3 Juin - 12 Juin, 2011
- 24 Juin - 3 Juillet, 2011
Dates pour la Partie 2:
- 17 Jan - 21 Jan, 2011
- 7 Fév - 11 Fév, 2011
- 28 Fév - 4 Mars, 2011
- 23 Mai - 27 Mai, 2011
- 13 Juin - 17 Juin, 2011
- 4 Juillet - 8 Juillet, 2011
Prestations comprises et non comprises dans le coût du programme
Prestations comprises: l’hébergement dans les hôtels, haciendas, huttes et tentes à partager (l’hébergement privé est possible par arrangement spécial en fonction des disponibilités et pour un coût supplémentaire); les repas en montagne; l’ équipement de cuisine du groupe; les admissions aux musées et parcs nationaux; l’équipement d’alpinisme du groupe et le transport pendant le voyage.
Prestations non comprises: les billets d’avion; l’équipement personnel; les repas à l’exception de ceux prévus pendant les ascensions, les pourboires pour les guides; les taxes gouvernementales et taxes d’aéroport; les vaccinations; les assurances personnelles (annulation, rapatriement…); les frais liés à l’excédent de bagages.
Commentaires des alpinistes sur cette course
“J’ai vécu une expérience formidable en Equateur et j’ai profité de chaque minute. Le voyage a été très enrichissant en termes de beauté et d’expériences en montagne, mais je m’attendais à celà. En revanche, je ne m’attendais pas à ce que des amitiés et des relations se développent entre notre guide principal, qui a été un être humain fantastique, et les alpinistes. Le guide a été très compétent et expérimenté et j’avais complètement confiance en lui. Il s’est complètement consacré aux alpinistes en contexte montagnard ou non, et nous avons voyagé sans aucun effort à travers son pays. La combinaison d’une excellente compagnie et d’un formidable guide a fait de ce voyage une expérience fantastique. Merci à l’AAI!”
Mike Brennan, Scranton, PA
“Non seulement mon guide a été techniquement sûr dans les montagnes, mais il a aussi montré des compétences en terme de processus décisionnel équilibrées au cours de chaque ascension. Il a réalisé un travail fantastique adaptant l’expédition à nos besoins et capacités individuels.”
George Henderson, Harrisburg, PA
“Notre expédition a réellement été une excellente expérience. Je pense que cela a été en grande partie dû au caractère, à la compétence et à la personalité de nos deux guides. Ils ont été exceptionnels, nous aidant à repousser nos limites en toute sécurité et m’ont aidé à faire l’expérience d’un formidable succès personnel.”
Josh Katzman, Arlington, MA
“ L’AAI est de très loin la plus expérimentée des compagnies de guides dans les Andes.”
Adventure Travel Magazine
Autres programmes en Equateur
Pour les alpinistes ayant un niveau intermédiaire en grimpe alpine sur neige et sur glace nous offrons aussi les Expéditions sur l’Illiniza et l’Antisana, ainsi qu’un voyage sur El Altar, rarement gravi. Veuillez consulter les pages de ces programmes pour plus d’informations sur chacunes de ces ascensions uniques et stimulantes.
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